En guise de conclusion, laissez-moi vous livrer quelques observations que j’ai pu faire dans la nature. Vous avez sans doute remarqué l’omniprésence de la végétation sur mon module. En effet, sans l’intervention de l’homme, nous voyons bien que la densité des arbres est généralement importante dans une forêt. En d’autres termes, la course à la lumière, véritable compétition silencieuse, pousse les plantes à occuper le moindre espace disponible. Une clairière est rapidement envahie par une végétation basse, herbeuse, ellemême bientôt dépassée par une végétation arbustive, le tout laissant sa place, à terme, à de grands spécimens. Le long des rivières, les branches des arbres commencent même par effleurer l’eau, puis se superposent. En transposant ces observations sur mon module, la scène est devenue plus réaliste, plus plausible, voire même plus…
